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WHAT HAVE YOU DONE TO HELP CAMER MUSIC INDUSYRY?


We live in a world where singly we cannot make a global change. We all have something within us a little spark which for sure has a part to play in our generation. It is only when we come to the understanding that we have a role to play where so ever we are. we are born with talents but as we grow we turn to cover them and try to be what people want us to be rather than what we were born to be or do. there is power in numbers yes we are many but still underground shy to pour our talents. ARE YOU A DIRECTOR BY NATURE, A SINGER, A GOOD SPEAKER, A DANCER, OR EVEN AN ATHLET DON'T IGNOR IT CAMER NEEDS YOUR TALENT TO GROW. START SOMETHING TODAY
STAY SWAGGISH

HOW THE GROUPE X MALEYA WAS FORMED



Parler de la rencontre entre Roger, Auguste  et Haiss, les membres du groupe  X Maleya, revient  à remonter aux années lycées des trois beau gosses qui forment le trio le plus célèbre de l’heure au Cameroun. A l’époque Roger et Auguste sont élèves au Lycée de Biyem Assi à Yaoundé et ensemble ils partagent déjà une passion démesurée pour la musique. Haiss quant à lui, un passion de guitare, est aussi un grand ami à Auguste, mais que Roger ne connait pas. C’est  à la faveur d’une visite chez Auguste que Roger va rencontrer Haiss pour la première fois, il s’en souvient encore et en parle avec beaucoup d’humour ; « quand j’ai rencontré Hiass je ne le connaissais pas, et je ne savais ni d’où il venait ni où il allait » nous confit Roger. Puisque les amis des mes amis sont mes amis, les trois artistes en herbe vont  décider de partager leur passion pour la musique ensemble. Dès lors, ils vont commencer à travailler dans la salle de répétition de Roger, au domicile de ses parents  sis au quartier Ekounou à Yaoundé, et à faire des prestations, le tout parallèlement  à leurs études. Mais une décision viendra faire office de tournant pour les jeunes artistes. Un jour alors que la session de composition était en cour à la fac, la programmation de l’une des épreuves coincidait avec une prestation que le trio devait faire à une soirée culturelle au collège Père Monti. Sans trop tergiverser, Roger et ses deux amis déciderons d’abandonner la composition pour aller prester à Monti. C’est ainsi que leur choix avait été fait. Ils décidèrent alors de former le groupe X maleya. Leur talent va alors vite faire parler d’eux, et  le groupe rencontrera  aussitôt, celui là qui a cru en eux et qui a produit leur deux premiers albums, il s’agit de Ruben Binam du Label Alysé. Depuis, les succès se sont enchainés. Trois Albums plus tard,  ils sont un exemple de réussite pour toute la jeunesse camerounaise et africaine, ils  sont en meme temps, indubitablement, la preuve que le succès se trouve au bout de l’effort, et qu’aucun sacrifice n’est indispensable lorsqu’on sait la valeur de ce qu’on recherche …

KAMER HIP HOP SHOW what do you make of them?

Si les dernières tendances des ventes d’albums classent le hip hop camerounais parmi les élèves médiocres de la classe, on peut s’interroger sur le dynamisme communicationnel de l’univers hip hop, jamais en retard d’une évolution pour se faire connaître.

Sans doute la preuve que le bruit ne se vend pas autant que la musique.

Pratiquement chaque chaîne de radio ou de télé a désormais son émission consacrée au hip hop. Une foule de manifestations, vacancières ou non, est destinée à faire du bruit pour ce qu’on appelle les musiques jeunes.
 bigupanddown
Conséquence, le hip hop kamer passe même pour être l’un des genres musicaux les plus exportables grâce au relais de Trace TV, la reine des chaînes musicales sur le câble.

Et pourtant, le problème d’identité demeure. Entre tendance maladive à faire des reprises de vieux tubes locaux et inflation des egos, on en oublie l’essentiel : la musique.

Très peu de rappeurs jouent d’un instrument de musique, beaucoup scandent quelques colères vaguement versifiées, d’autres se réfugient derrière leurs notions de synthé.

Et que font les présentateurs d’émissions hip hop pour tenter de tirer la sonnette d’alarme ? Pas grand-chose. Leur but semble être de prendre le raccourci des ondes ou du petit écran pour rattraper en notoriété ceux qui se trémoussent sur la scène.

Dance in Cameroon


File:Bamileke dancers.jpg
DANCE IN CAMEROON
Dance in Cameroon is an integral part of the tradition, religion, and socialising of the country's people. Cameroon has more than 200 traditional dances, each associated with a different event or situation. Colonial authorities and Christian missionaries discouraged native dances as threats to security and pagan holdovers. However, after Cameroon's independence, the government recognised traditional dance as part of the nation's culture and made moves to preserve it.
Traditional dances follow strict choreography and segregate dancers based on age, occupation, sex, social status, and other factors. Some dances require special costumes and props such as masks or fans. Professional dancers make a living among some ethnic groups, and other professionals perform at national festivals and for tourists. Popular dance, wherein men and women dance together, is found in Cameroon's bars, nightclubs, and private parties. This style is closely tied with popular music, such as makossa, bikutsi, highlife, and hip hop. Dancing is an important avenue of social protest and political rallying in the countrySTAY SWAGGISH

BellAfriq "more than just a magazine" COMING SOON!!

 


BellAfriq meaning “Beautiful Africa” is an African magazine intended to unveil Africa in its real beauty, most especially the fashion, life style and entertainment aspects and also to make Africans across the continent believe in their culture, thus promoting the concept of ‘community. BellAfriq Magazine on the recognition of the abundant creativity of the young inspirational and untapped hidden black talents is tailored to provide a lucrative platform for emerging celebrities in the music, comedy and film industry, innovative emerging style stars, to showcase fashion in a cultural way with a mixed diversity to the rest of the world, using local and home models. BellAfriq Magazine intends to provide to its readers the lifestyle and fashion from the streets in the simplest, but most compelling way.
The magazine will act as a bridge between talents on the continent and abroad, and also provide a patform for Businesses and Companies to advertise their products and Services. Watchout because this time, it's gonna be happening LIVE in Africa. CLICK ON BELLAFRIQ TO FOLLOW AND GET OWSOME DAILY UPDATES ON FACEBOOK

RAPPING FOR CHANGE IN CAMEROON


His virulent lyrics denounce the evils of the nation and make Valsero the voice of Cameroonian youth. But it’s this very outspokenness that compels public media to ban his songs.
Stop it, President. This is what you have done. Yes, Insha’Allah [God willing], I swear someone will replace you. The people can’t take it anymore; the youth are fed up. We also want to taste success or else we kick you out.
So go the lyrics of ‘Lettre au président’ (‘Letter to the President’). The 34-year-old musician behind them is Gaston Abé, more commonly known by his artist name: General Valsero.
Valsero is an anagram of Serval, the name of one of his favourite childhood comic book heroes. Clearly, youth is not something Abé has left behind.
“In writing this letter to the President,” he explains, “I wanted to portray the real situation youth in Cameroon face. There are double standards
between youth projects as they are

HIP HOP ASSOCIATION;some thing to encourage!!


EN FAIM, LES HIP HOPEURS S’ASSOSIENT

camer hiphop asociition

Tout est parti d’une ingénieuse idée, à la fois innovante, inédite et avant-gardiste du jeune juriste de formation Christian Etoundi, plus connu dans le milieu hip hop sous le pseudonyme de Kreezry la Torpille. Cette idée était de mettre sur pied une association, voir une structure qui puisse permettre aux jeunes talents des arts urbains de pouvoir exercer leurs carrières dans le professionnalisme avec la ferme assurance que leurs droits seraient désormais garantis et défendus

WHA DOES IT TAKE TO DROP AN ALBUM IN CAMER?




1000 cds vendus : rêve ou réalité ?


Les rappeurs camerounais sont très forts, c’est toujours les bests, et ils le vivent et ils le sentent. Chacun veut se prévaloir de ses réussites qu’il a eu je ne sais où ? Chacun veut tout faire pour avoir le buzz. Dans les réseaux sociaux l’épithète « offishal » suit ou précède leurs pseudos nom d’artiste. Tous sont des stars, bien sur chacun à sa façon et à sa dimension. Comment ne pas dire qu’ils sont des stars, ils ont une vidéo qui passe de façon intermittente, donc clignotante à la télé, et en boucle sur facebook. À peine ces rappeurs savent écrire leurs noms et compter les mesures ou entrer dans le tempo, qu’ils veulent déjà écrire des textes, ils veulent déjà user et abuser de la technique, ils veulent tous sans apprendre être des professeurs de punchlines. A peine ils passent à la radio, qu’ils veulent déjà s’inventer une carrière artistique. Qui est un château qui se construit le plus souvent sur du sable mouvant.

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